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Lettre ouverte aux astrophysiciens de la N.A.S.A et du C.N.R.S
Tome I
(Ah ! Si ces messieurs de la Nasa, du Cnrs et nos Taïkonautes de Chine savaient douter de leur savoir et, savaient prendre conscience, de leur fatuité, de leur suffisance, mais surtout de leur insuffisance dans le domaine de la raison pure, de l’intelligence, de la connaissance exacte de la vérité absolue et de leurs erreurs monumentales, astronomiques, inexpiables!).
Ah ! Si les taïkonautes de Chine savaient que leur maître pourrait, toujours, les payer pour ce qu’ils savent et, ne pourrait, jamais, au grand jamais, les payer pour tout ce qu’ils ne savent pas, tout ce qu’ils ignorent comme ceux de la Nasa et du Cnrs qu’ils veulent, à tout prix, imiter, comme des nigauds, comme des niais écervelés.
Malgré tout le battage médiatique, toutes les publicités faites par les télévisions du monde entier, toutes les certitudes de nos savants, de nos scientifiques, de nos chercheurs, qui sont plus chercheurs que trouveurs, de la vox populi, de l’homme d’en bas, l’Avènement de la Nouvelle philosophie mathématique de 2006, avec sa Nouvelle logique mathématique de 2006, avec sa Nouvelle zététique, sa Nouvelle méthodologie, ses nouveaux moyens de recherche qui n’ont pas fait que copier vilement, bassement, bêtement, niaisement, crédulement sur les autres, qui n’ont pas fait que gober toutes les théories ineptes, émises, sans discernement, sans penser, sans réfléchir, a déjà démontré que l’Univers, matériellement, physiquement, ne peut exister, n’existe pas et n’existera jamais, alors que nos grands astrophysiciens de la Nasa et du Cnrs veulent aller, explorer ses contrées lointaines, ratisser ses limites qui n’ont jamais existé, qui n’existent pas et qui n’existeront jamais.
(Affirmation dogmatique, péremptoire, définitive de la Nouvelle philosophie mathématique de 2006.)
Quelque chose qui n’existe pas, en matière, en évidence, en vérification, ne peut avoir de limites.
C’est ce que nous allons nous évertuer à faire comprendre à ces doctes personnes, trop imbues de leur Science, de leur savoir, de leur connaissances, qu’ils ne savent pas, qu’ils ne doutent pas, un seul instant, d’être frelatés, inexacts, spécieux, fallacieux, erronés, non vérifiés et non vérifiables ; puisqu’ils ont copié, bêtement, niaisement, crédulement, sans discernement, sans penser, sans réfléchir sur Isaac Newton qui a commis le premier paralogisme, le premier raisonnement faux, fait de bonne de l’histoires des Sciences et tous les autres qui ont suivi comme des beni –oui- ouis, en citant Albert Einstein et tous les autres.
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