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L’Avènement, l’évènement inespéré, la parousie de la Nouvelle médecine Mathématique de 2006.
- « La médecine est une affaire bien trop sérieuse pour être confiée à des médecins » -
(Affirmation pertinente, dogmatique, tranchante et sans appel de l’Avènement de la Nouvelle médecine mathématique de 2006).
Pendant que le monde entier s’extasie sur les victoires ou les supposées, les prétendues victoires de la médecine, de cette médecine que l’on croit conquérante, victorieuse, prête à traverser le Rubicond et monter au Capitole, comme le grand Jules César, nous venons de découvrir, à la Nouvelle philosophie mathématique de 2006, qu’il s’agit d’une victoire à la Pyrrhus, une petite victoire ou pas de victoire du tout, une victoire trompeuse, une victoire fallacieuse, une victoire spécieuse, une victoire qui a entraîné la médecine dans les caniveaux d’eaux putrides de théories erronées, de théories fallacieuses, de théories spécieuses, de théories qui ne sont que paralogismes, qui présentent plus vraies que vraies, mais sont plus fausses que fausses dans l’enfer immonde du paralogisme, du raisonnement faux fait sans intention d’induire en erreur, à l’opposé du sophisme, dans les affres, les dédales du sophisme, ce sophisme qui relève, qui recèle en son sein, des raisonnements inconscients, inconsistants, légers, irrationnels, non vérifiés, non incontestés, mais contestables à souhaits.
En vérité absolue ou dans le réalité des faits, nous allons même démontrer, que toutes les théories de la médecine, de cette médecine que l’on croyait honorable, intouchable, immaculée conception, sont fausses, qu’elles sont malignes, qu’elles sont pernicieuses et ont même entraîné, cette médecine dans une déroute, dans une bérézina, dans une défaite sans nom et sans pareille, dans un état cacochyme, valétudinaire, dans une léthargie, une agonie qui va bientôt entraîner sa fin prochaine.
Si nous avons trouvé 99,99 % de la Physique de l’Univers et de la Terre à corriger, à amender, à émender, par inférence, en corollaire, en application, par suite logique, il s’ensuit, il appert de même pour la médecine, l’ancienne médecine qui n’a pas considéré l’Homme en son tout, en son ensemble, (Oh erreur incommensurable, impardonnable, inexpiable), mais que nous considérons, avec l’Avènement de la Nouvelle médecine mathématique de 2006, comme l’Etude de la Physique de l’Homme, l’Etude de la physique de l’Homme, en son tout, en son ensemble, de sa Genèse mathématique, INCONTESTEE ET INCONTESTABLE, comme le pressentaient, le prévoyaient nos amis les Anglais, d’outre Manche, qui nomment leurs médecins, des « physicians » « des physiciens ».
Le péché non véniel, mais capital, mortel, inexpiable de nos chercheurs de l’Inserm, de l’Institut Pasteur, de nos récipiendaires du prix Nobel de médecine, chaque année, indûment gagné, c’est d’avoir gaspillé tout de leur précieux temps, à étudier, à considérer, uniquement, seulement « l’Infiniment petit » qu’est une cellule et d’avoir ignorer, royalement, l’Etude de l’Homme, l’Etude de la physique de l’Homme, en son tout, en son ensemble, de sa Genèse mathématique, exacte et incontestée, de son ontogenèse ne présentant aucune contradiction, son évolution sur Terre, expliquée sans erreurs, sans contradictions, sans antinomies, sans nous dégoiser leur litanie de sottises.
Allez demander à ceux de l’Inserm et de l’Institut Pasteur, nos éminents et suffisants Prix Nobel de médecine d’où viennent-ils exactement, sans nous raconter des inepties, des niaiseries !
L’Avènement, l’évènement, la parousie, la venue inespérée et providentielle de la Nouvelle médecine mathématique de 2006, est l’application, l’inférence, le corollaire, la suite logique, les retombées des études et des résultats probants, avérés, incontestés et qui seront vérifiés, éternellement, de l’Avènement de la Nouvelle philosophie mathématique de 2006, (Philosophie qui n’est autre que l’étude générale et généralisée non de tout, mais du tout, de l’Univers, de la Terre et de l’Homme de leur genèse, de leur début jusqu’à nos jours), avec sa Nouvelle logique mathématique de 2006, le mot mathématique qui veut dire, une logique, juste, exacte et raisonnée, incontestée et incontestable, que plus personne ne pourra mettre en doute, où nous avons appris à nos si illustres savants, scientifiques et chercheurs, à nos astrophysiciens de la Nasa et du Cnrs, à nos cosmologues et cosmographes, à nos médiatiques paléoanthropologues, comment mener une démonstration mathématique, comment mathématiser une science, une discipline, sans l’affubler de X ou de Y qui sont de parfaits inconnus qui n’ont rien à voir avec la réalité des faits, sans aller se perdre dans des équations plus longues que le jour sans pain d’un chômeur de ces temps de la récession, dans le domaine des Sciences humaines, des sciences de l’Univers, de la Terre et de l’Homme et, parvenir, à la certitude, à la vérité absolue, à la vérité éternelle, à un résultat exact et raisonné, incontesté et incontestable que plus personne ne pourra mettre en doute, jusqu’à la fin des temps et des temps.
Ainsi fut-il, ainsi soit-il, ainsi sera-t-il !
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